vendredi 10 mars 2023

Les taux immobiliers s'envolent !!!

La hausse des taux des crédits immobiliers se poursuit sans fin. Le taux moyen (hors assurances et frais) s'envole à 2,82% au mois de février, avec « des augmentations sensiblement plus rapides depuis l'année ». C'est un effet direct de la revalorisation du taux d'usure, déjà forte en janvier, et qui est devenue mensuelle depuis le 1er février, au lieu d'être trimestrielle, et ce jusqu'au 1er juillet.

mercredi 5 août 2020

TAUX 2020

Crédit immobilier : Légère remontée des taux d'intérêts sur 20 ans mais légère baisse pour les emprunts sur 25 ans.

jeudi 28 février 2019

Amélioration des Taux d’intérêt en 2019

En ce début d'année 2019 le crédit immobilier se porte bien avec des conditions de financement et des taux d’intérêt toujours très bas. Les taux moyens, toutes durées confondues, étaient à 1,45 % en janvier 2019 contre 1,44 % en décembre 2018.
Premiers bénéficiaires de cette conjoncture favorable, les meilleurs profils emprunteurs peuvent également profiter de conditions encore plus avantangeuses de la part des organismes financiers. Certaines banques qui refusaient ce type d’avantage et de négociation commercial semblent même jouer le jeu cette année.

vendredi 15 septembre 2017

Taux crédit immobilier

Taux crédit immobilier : le point bas est derrière nous mais les agences bancaires font encore des efforts commerciaux car les volumes de demandes baisses. Par contre la hausse des taux ralentit et la tendance est à la stabilité.

jeudi 29 août 2013

Baisse des taux immobilier dans le Sud Est

Les taux immobiliers sont en baisse dans le Sud Est   :

15 ans
FIXEREV
20 ans
FIXEREV
25 ans
FIXEREV
30 ans
FIXEREV

EXCELLENT

2,712,52
3,052,80
3,353,25
4,353,65

TRÈS BON

3,212,60
3,452,95
3,753,55
4,804,10

BON

3,252,97
3,453,09
4,033,60
4,954,10

Il est temps de renégocier votre prêt immobilier auprès de nos partenaires!!!

samedi 10 novembre 2012

APPRENDRE A BOURSICOTER

Vous souhaitez vous perfectionner aux mécanismes boursiers et devenir un expert des marchés alors n'hésitez pas à ouvrir un compte 100% gratuit chez notre partenaire
 
Après vous être formé grace à notre partenaire en mode "démo" pour pourrez vous lancer dans le mode réel et boursicoter, par de petites opérations, dans le but de réaliser un vrai gain. Cette démarche vous permettra de gérer vous même votre épargne, sans confier celle-ci à un organisme de gestion! Vous serez alors un INVESTISSEUR!


CREDIT CONSO POUR PARTICULIERS

Si vous souhaitez réaliser un crédit en bénéficiant les meilleurs conditions du marché alors n'hésiter pas à faire une demande gratuite de simulation chez notre notre partenaire

ASSURANCE AUTO

Si vous souhaitez assurer votre véhicule vous pouvez faire une demande gratuite de simulation en visitant les sites de notre partenaire:

mercredi 24 octobre 2012

INFO BANQUES


Des banques seraient intéressées par la reprise de certaines agences ou d'une partie du réseau du Crédit immobilier de France, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.
Auditionné par la commission des Finances de l'Assemblée nationale, il a révélé en outre que la Banque de France avait mis en place une assistance de liquidité d'urgence de plus de trois milliards d'euros pour l'établissement au bord de la faillite, qui bénéficie d'un soutien public depuis fin août.
"Je pense, personnellement, d'après les contacts que j'ai eus, qu'un certain nombre d'agences, une partie du réseau commercial (...) pourraient intéresser certaines banques", a-t-il dit.
"Les banques sont prêtes, en tout cas certaines d'entre elles, dans la mesure où elles recruteront, à recruter un certain nombre de gens du CIF", a ajouté Christian Noyer.
Le gouverneur de la banque centrale a défendu devant les députés la décision prise par le gouvernement d'imposer une gestion en extinction de cette petite banque spécialisée dans le crédit immobilier aux ménages modestes qui emploie 2.500 personnes.
Il a indiqué que, pour venir en aide au CIF, la Banque de France avait mis en place une assistance de liquidité d'urgence d'un montant qui atteint aujourd'hui "plus de trois milliards d'euros".
"Nous avons pris en garantie des actifs en collatéral et nous les avons aidés à formater leur garanties en respectant les règles de l'Eurosystème (...) puisque ce sont des montants significatifs", a-t-il encore dit.
Christian Noyer a par ailleurs jugé que la nouvelle banque des collectivités locales qui succédera à Dexia devait être "absolument" mise en place avant la fin janvier pour éviter des "difficultés très graves".
"Il faut absolument que ce soit fait d'ici le mois de janvier, disons avant la fin janvier sinon on aurait vraiment des problèmes sérieux dans le refinancement, sans parler même du développement de l'activité", a-t-il dit lors de la même audition, ajoutant : "C'est déjà très tard, idéalement ça aurait dû être fait plus tôt."
Ce calendrier est sujet à un feu vert de la Commission européenne, alors que les garanties des Etats belge, français et luxembourgeois qui permettent à Dexia de continuer à se financer courent jusqu'à fin janvier. L'exécutif européen s'est notamment opposé à ce que la nouvelle entité puisse encore bénéficier du véhicule de financement de Dexia, DMA.

vendredi 15 juin 2012

Les taux de crédit proposés par les banques sont en baisse en juin

Si les taux restent assez faibles dans les différentes régions de France, le mouvement de baisse n'est pas aussi uniforme que les mois précédents. Selon le baromètre Empruntis (basé sur les barèmes des banques avant négociation du dossier, hors assurance), sur la durée d'emprunt la plus courte (emprunts à 7 ans), les taux restent stables ou augmentent dans quatre régions sur sept. A l'autre extrême, les prêts à 25 ans et à 30 ans restent stables ou augmentent dans six régions sur sept.

Du coup, les baisses se concentrent sur les durées d'emprunt les plus habituelles pour les banques à 15 ans (quatre régions en baisse sur quatre) et 20 ans (trois régions en baisse, quatre stables).

Les régions les moins chères

D'une façon générale les écarts restent assez faibles entre les régions, avec tout de même certaines différences. Pour les prêts à 15 ans (durée d'emprunt la plus fréquente), c'est dans l'Ouest et le Sud-Ouest que l'on trouve les taux les plus bas (3,55 %). C'est 0,25 point de moins qu'en Ile-de-France (3,80 %), la région la plus chère sur cette durée.

Sur 20 ans, le taux de 4 % est appliqué dans cinq régions sur sept. C'est à nouveau dans la région Ouest (3,95 %) que les taux sont un peu plus bas, et à nouveau en Ile-de-France qu'ils sont bien plus élevés (4,15 %).

vendredi 4 mai 2012

Les taux immobiliers poursuivent leur baisse

Les banques proposent des taux pour le mois de Mai à la baisse en moyenne de 0,1 dans toutes les régions qui reviennent au niveau de début d’année 2011.


Si vous êtes en recherche d’un bien alors c’est le moment pour vous de passer à la vitesse supérieure car l’avenir reste incertain et les conditions avantageuses de ce début d’année ne devraient pas durer !!!

lundi 30 avril 2012

Et si vous pensiez au rachat de crédits?

Si vous avez souscris plusieurs crédits à la consommation, auto et même immobilier, il est peut être temps de se poser la question du rachat de crédit.

L’avantage est de regrouper plusieurs mensualités et durées différentes en un seul crédit. Vous aurez donc plus qu’un seul prélèvement à une date déterminée, ce qui simplifiera la gestion de votre budget et rendra plus clair votre endettement.

Vous avez la possibilité sur mon site de faire des demandes personnalisées et gratuites auprès des mes partenaires tout en conservant votre banque personnelle.

Alors n’hésitez plus et regrouper vos mensualités grâce au rachat de crédit !

samedi 28 avril 2012

Faut-il renégocier son crédit immobilier?

Les taux immobiliers en ce début d’année sont à la baisse et beaucoup de propriétaires se demandent si ce n’est pas le moment de renégocier son prêt immobilier, c’est à dire faire racheter son crédit par sa banque ou une banque concurrente et ainsi bénéficier des conditions taux actuelles plutôt avantageuses

Il est compliqué de répondre à cette question car plusieurs paramètres et frais entre en compte à commencer par les Indemnités de Remboursement Anticipé (IRA), la plupart du temps fixées à 3% du Capital Restant Du (CRD) avec un maximum de 6 mois d’intérêt. Il faut également tenir des comptes des frais de dossiers et de la durée du crédit.

Les experts du crédit immobilier s’accordent à dire que si l’écart de taux est supérieur à 1% et que le taux souscrit lors de l’achat du bien est supérieur à 5% alors il est intéressant de se poser la question !!!

Bon courage dans votre analyse financière pour le rachat de votre crédit

vendredi 20 avril 2012

Les taux immobiliers en campagne!!!

En ces temps de campagnes électorales les taux immobiliers eux aussi soignent leur programme afin de séduire des particuliers désireux d’acquérir un bien en résidence principale !

En région Sud Est vous pouvez négocier votre taux immobilier à hauteur de 4.2% sur 25 ans, voir même tenter de vous s'approcher du seuil des 4%

Plus généralement le baromètre en France affiche 4% sur 25 ans

Malgré la crise financière et la fin du prêt à taux zéro la tendance est à la stabilité!

Alors lancez vous et devenez propriétaires!

lundi 2 janvier 2012

Immobilier locatif : la nouvelle fiscalité

Publiée au journal officiel du 29 décembre, la loi de finances pour 2012 fixe les nouvelles règles pour l'investissement locatif dans le neuf, géré ou non. Le point sur les changements.


Scellier BBC : réduction d'impôt de 13 % et prix au m2 plafonné
La loi de finances pour 2012 donne un sérieux tour de vis sur les avantages fiscaux liés à l'investissement locatif dans le neuf. Qu'un particulier investisse dans le cadre du régime Scellier (logement vide loué à titre de résidence principale du locataire) ou dans le cadre du dispositif Censi-Bouvard (appartement loué meublé et géré par un exploitant une résidence de tourisme), il devra se contenter d'une réduction d'impôt minorée.

A condition de signer un contrat de réservation d'un logement neuf BBC à partir du 1 janvier 2012, un acquéreur n'aura droit qu'à une réduction d'impôt de 13 % dans la limite de 300.000 euros, à étaler sur neuf ans. Rien de comparable par conséquent avec la réduction d'impôt de 22 % accordée pour un achat effectué en 2011.

Grenelle de l'environnement oblige, l'investisseur n'aura droit à aucune réduction d'impôt, s'il achète un logement neuf non BBC dans un programme dont le permis de constuire à été déposé après le 01/01/2012.

A noter toutefois qu'un régime transtoire permet d'obtenir encore une réduction d'impôt de 22 % dès lorsqu'on signe un contrat de réservation ou un compromis de vente signé et déposé au rang des minutes du notaire ou enregistré au plus tard le 31 décembre 2011 et qu'on signe l'acte notarié jusqu'au 31 mars 2012.

Outre le verdissement de l'investissement Scellier, la loi de finances pour 2012 introduit un plafond par m2 de surface habitable. Fixé par décret, ce plafond vise à recentrer la dépense fiscale sur les zones les plus tendues, c'est-à-dire celles où la demande locative est la plus forte. Déjà adopté pour les investissements immobiliers outre-mer, ce système de prix de revient plafond s'applique donc désormais en métropole. En outre, le législateur a finalement confirmé la fin de l'avantage fiscal Scellier en décembre 2012.

Censi-Bouvard : une réduction d'impôt de 11 %

A condition de signer un contrat de réservation d'un logement neuf dans une résidence de tourisme à partir du 1 janvier 2012, un acquéreur n'aura droit qu'à une réduction d'impôt de 11 % contre une réduction d'impôt de 18 % accordée pour un achat effectué en 2011.

En seconde lecture de la loi de finances pour 2012, les députés ont revu et corrigé le régime transitoire du dispositif Censi-Bouvard. « Le taux de réduction d'impôt sur le revenu de 18 % s'applique sans coup de rabot de 15%, si l'investisseur signe un contrat de réservation ou un compromis avant le 31 décembre 2011 et signe l'acte authentique au plus tard le 31 mars 2012 explique Thibault Bravard, avocat associé chez Bravard avocats à Lyon. Cela signifie qu'il doit prendre au plus tard le 31 décembre 2011, l'engagement de réaliser un investissement immobilier : réservation enregistrée chez un notaire ou au service des impôts, compromis ayant date certaine, etc » . Le compte à rebours a donc largement commencé pour les investisseurs souhaitant bénéficier de l'actuel régime fiscal Censi-Bouvard ou Scellier en signant leur acte d'acquisition chez le notaire au cours du premier trimestre 2012. En tout cas, avant le 1 avril 2012.

samedi 1 octobre 2011

Immobilier locatif « Scellier » : la réduction d'impôt passe à 14 % Le taux de la réduction d'impôt passerait à 14 % en 2012, contre 22 % cette année

Le taux de la réduction d'impôt passerait à 14 % en 2012, contre 22 % cette année. Seuls les logements « verts » profiteraient désormais de l'avantage fiscal. Le plafond sera fixé par zone géographique.
Une réduction d'impôt pour les seuls logements « verts »

Le dispositif Scellier est largement remanié. Tout change : les logements éligibles, le taux de la réduction d'impôt et le plafond. C'est en tout cas ce que prévoit le projet de loi de finances pour 2012, qui va faire l'objet du vote des parlementaires _ tout peut donc encore changer. Revue de détails.

Première nouveauté d'importance, l'avantage fiscal sera réservé « exclusivement aux logements neufs bénéficiant du label bâtiment basse consommation 2005 (BBC 2005) et aux logements rénovés , assortis d'un label attestant d'un niveau de performance énergétique exigeant », explique Bercy. En clair, les logements neufs non BBC, ne bénéficieront plus d'aucune réduction d'impôt. Pour les logements de ce type achetés cette année, rappelons que l'avantage est de 13 %. Autre nouveauté : les logements anciens pourront en profiter s'ils font l'objet d'une rénovation « verte », à définir.

dimanche 22 mai 2011

Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit

Les taux des crédits immobiliers ont gagné entre 0,05 % et 0,25 % selon les durées et les région. Les banques continuent d'appliquer à leurs tarifs une faible marge.


Au plan régional, le Sud-Ouest et l'Ouest affichent une grille tarifaire très compétitive avec un taux de seulement 4,05% sur quinze ans. Pour un prêt accordé sur vingt ans, le Sud -Ouest propose des tarifs sur la base d'un taux nominal de 4,25 %Entre la mi-avril et la mi-mai, les taux fixes de crédit immobilier ont progressé de 0,05% à 0,25%, selon les durées et les régions, d'après le dernier baromètre régional. Pour un financement sur quinze ans, le taux nominal (hors assurance) se maintient -comme le mois dernier -à 4,05%. Mais pour un financement immobilier octroyé sur vingt ans, il s'élève en moyenne à 4,30% contre 4,25 % un mois plus tôt.

samedi 19 mars 2011

13 banques privées au banc d'essai

En gestion de fortune, chaque maison à sa spécialité. Notre tableau synthétique de l'offre, des services et des prix de 13 banques privées.

Selon Bain & Company, 1,9 million de ménages détiennent plus de 150 000 euros d'actifs financiers. Parmi eux 1,1 million disposent de 150 000 à 500 000 euros et 200 000 de plus d'un million d'euros. La plupart se contentent de prestations bancaires classiques, dont ils sont rarement satisfaits : les conseillers des grands réseaux, qui administrent chacun plus de 400 clients, n'ont guère de temps à consacrer aux besoins spécifiques des foyers aisés.


Pour éviter de voir cette manne de clients « haut de gamme » fuir vers des spécialistes comme Rothschild, les grands réseaux ont créé depuis la fin des années 1990 des filiales dédiées (Société Générale Private Banking en 1997, BNP Paribas Wealth Management en 2000, LCL Banque Privée depuis 2007 ou Crédit Agricole Banque Privée depuis 2009, au déploiement variable selon les caisses). Avec 250 000 euros (Bnp Paribas) ou 300 000 euros (LCL) d'actifs financiers à confier, on peut désormais bénéficier dans certains établissements de lieux d'accueils dédiés et de conseillers dits « patrimoniaux » (aussi appelés « banquiers privés »), plus chevronnés et surtout, moins surchargés.

Du moins en théorie ... Ces derniers gèrent tout de même 200 à 320 comptes selon les maisons (chiffres ci-contre). Pour avoir droit au tapis rouge et aux prestations sur mesure, il faut en fait être éligible aux cellules plus select de « gestion de fortune », accessibles au delà d'un million d'euros (4 millions chez LCL, 5 millions chez Bnp Paribas). Ou opter pour un établissement au ticket d'entrée directement élevé (1 million d'euros chez Société Générale Private Banking, Neuflize OBC, HSBC*, Pictet ou la BGPI, 3 millions chez Rothschild & Cie). Là, les banquiers ne sont responsables que de 150 relations familiales en moyenne. Prudence : leurs effectifs varient beaucoup selon les boutiques (comparez les ratios de prise en charge des clients grâce aux éléments du tableau ci-dessus).


Où trouver les meilleures solutions sur mesure ?
Chef d'entreprise, immobilier haut de gamme ou gestion financière haute couture. chaque maison a sa spécialité. une fois vos besoins définis, il suffit de choisir le bon établissement. A lire, dans notre article« Où trouver les meilleures solutions sur mesure ».

Tapis rouge

Si vous avez besoin de conseils pour structurer votre patrimoine (allocation d'actifs, assurance-vie, immobilier, SCI, holding, etc), ordonner votre situation familiale ou fiscale (régime matrimonial, donations, patrimoine international, etc), il vous faudra faire appel à des experts juridiques et fiscaux. Ces derniers, baptisés « ingénieurs patrimoniaux « -anciens notaires ou avocats dans l'idéal -épaulent dans chaque établissement les banquiers privés pour les questions techniques. Parmi les équipes les plus disponibles, celles de Rothschild & Cie (20 ingénieurs pour 600 familles contre 25 chez BNP Paribas pour 130 000 clients « privés » et 1 000 familles en gestion de fortune). Lors du rendez -vous de prise de contact, vous rencontrerez probablement un de ces ingénieurs. Souvent, celui-ci réalisera ensuite une étude patrimoniale. Si ce panorama n'est pas bien ficelé, fuyez. S'il est sérieux, renseignez-vous sur le suivi ultérieur : vous êtes en droit d'attendre un bilan annuel complet et des études ciblées pour des problématiques précises (pour étudier les effets d'une donation partage ou pour créer une SCI, etc). Vérifiez aussi que la maison peut vous assister pour des déclarations d'impôts complexes, par exemple si l'articulation des revenus et des déficits fonciers reste un peu obscure à vos yeux.

Une gestion sous mandat haute couture

Le coeur de l'offre des banques privées demeure la gestion « sous mandat » : vous déléguez les arbitrages sur un portefeuille donné avec des objectifs et un profil de risque précis. Entre 50 000 et 250 000 euros, on vous propose des solutions standardisées (arbitrages trimestriels automatiques, fonds « maison » prédominants, etc). Les performances peuvent être bonnes, mais tous les portefeuilles se ressemblent et joindre le gérant se révèle mission impossible. Pour une gestion sur mesure, il faut souvent mettre sur la table près d'un million d'euros (500 000 euros chez Barclays, 750 000 euros à la Banque privée 1818 et à la Société Générale). « Vous pourrez alors insister pour investir dans une société qui vous tient à coeur, mettre l'accent sur un secteur, et bien sûr, exiger une large palette de supports (fonds, obligations, fonds structurés) », détaille Laurent Joly, directeur mondial de l'ingénierie patrimoniale chez Société Générale Private Banking.

* L'établissement pourrait relever son seuil à 3 millions d'euros d'ici quelques mois.

samedi 29 janvier 2011

ASSURANCE VIE

Le Sénat propose de prélever 20.000 euros sur le patrimoine des personnes âgées aisées pour mieux prendre en charge la dépendance de ceux qui en ont le plus besoin.

Il faut recourir au patrimoine des personnes âgées après leur décès pour financer la prise en charge de la dépendance, à condition que cela résulte d'un choix clair et ex ante du bénéficiaire. C'est la position de la mission d'information du Sénat sur la dépendance, qui a examiné hier son rapport final. Il alimentera la réflexion des groupes de travail mis en place par le gouvernement afin de préparer la réforme, promise pour l'automne. Les sénateurs explorent différentes pistes afin d'améliorer l'aide aux personnes dépendantes. « Pour faire face aux besoins, il faudra dégager des ressources », souligne Alain Vasselle, rapporteur UMP de la mission.

L'idée serait de prélever une fraction du patrimoine des personnes âgées les plus aisées lorsqu'elles touchent l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), principale prestation de prise en charge de la dépendance. La personne aurait le choix entre deux solutions au moment où elle devient dépendante. Si elle souhaite transmettre l'intégralité de son patrimoine à ses héritiers, elle ne toucherait que la moitié de l'APA. Si elle veut bénéficier de l'allocation à 100 %, on prélèverait 20.000 euros au maximum après son décès sur son patrimoine, au-delà d'un seuil compris entre 150.000 et 200.000 euros.
« Ce gage sur patrimoine permettrait d'économiser 800 millions d'euros par an au moins, une somme qu'on redéploierait vers les personnes qui en ont le plus besoin », argumente Alain Vasselle. L'APA coûte plus de 5 milliards. Conscients que cette proposition est controversée, les sénateurs soulignent que l'APA resterait universelle, que le gage ne concernerait pas les résidents des maisons de retraite et qu'il resterait limité, puisqu'il représenterait au plus 15 % de la succession. La mesure concernerait néanmoins une large population : plus du tiers des allocataires jouissent d'un patrimoine de plus de 200.000 euros.
Une grande partie de la majorité parlementaire défend cette proposition. « C'est inéluctable », estime Jean-Jacques Jégou, vice-président centriste de la mission sénatoriale. A l'Assemblée, la députée UMP Valérie Rosso-Debord faisait la même proposition en juin. La gauche, elle, y est majoritairement hostile.« La plupart des personnes âgées concernées ne voudront pas qu'on touche à leur patrimoine et verront leur aide réduite de moitié », redoute Bernard Cazeau, vice-président socialiste de la mission. Quant au gouvernement, il ne s'est pas encore prononcé, mais il hésite face aux levées de boucliers prévisibles.
Assurances privées

Le rapport estime qu'il faut aussi développer le recours volontaire aux assurances privées. Hostile à une couverture obligatoire, la mission propose une aide publique à la souscription d'une assurance pour les plus démunis. Elle veut faciliter la réorientation de l'assurance-vie et de l'épargne-retraite vers la dépendance. Autre axe de réflexion : l'inclusion de la garantie dépendance dans les complémentaires santé.
Quant à l'idée d'aligner le taux de CSG des retraités sur celui des actifs, « la question ne peut être abordée que dans le cadre d'une réflexion plus globale sur les dépenses fiscales en faveur des personnes âgées », juge Alain Vasselle. La création une deuxième journée de solidarité mérite en revanche d'être étudiée, de même que l'élargissement de l'assiette de la contribution solidarité autonomie.

vendredi 30 juillet 2010

La hausse du Livret A entraîne celle des autres livrets et plans

A partir du 1er août 2010, le taux de rémunération du Livret A passe à 1,75% et celui du Livret d'épargne populaire à 2,25%.
Les taux des livrets de l'épargne réglementée n'avaient pas été modifiés depuis le 1er août 2009, époque à laquelle le taux du livret A avait été fixé à 1,25%. Au Journal officiel du 24 juillet 2010, un avis du ministère de l'Economie et des Finances modifie la grille des taux réglementés.
Le relèvement du taux du Livret A permettra à chaque épargnant de gagner 76,50 euros de plus sur un an ... à condition d'avoir son livret plein.
Des taux en hausse moyenne de 0,50 point
Ainsi, à compter du 1er août 2010, les taux d'intérêt annuels de rémunération des livrets, plans et comptes non fiscalisés sont fixés comme suit :
1° Les taux des livrets A, des livrets d'épargne institués au profit des travailleurs manuels et des livrets de développement durable (le LDD remplace le Codevi) sont égaux à 1,75 % (contre 1,25 % précedemment) ;
2° Le taux des comptes spéciaux sur livret du Crédit Mutuel est égal à 1,75 % (contre 1,25 % précedemment) ;
3° Le taux des comptes sur livret d'épargne populaire est égal à 2,25 % (contre 1,75 % précedemment);
4° Le taux des livrets d'épargne-entreprise est égal à 1,25 % (contre 0,75 % précedemment) ;
5° Le taux des comptes d'épargne logement hors prime d'Etat est égal à 1,25 % (contre 0,75 % précedemment) ;
6° Le taux des plans d'épargne logement hors prime d'Etat est égal à 2,50 % (pas de modification).
Les taux pratiqués retrouvent le niveau qu'ils avaient entre les 1er mai et 31 juillet 2009.
Le seul produit réglementé dont la rémunération n'est pas revue à la hausse au 1 er août 2010 est le Plan d'épargne logement (PEL). Déjà, en février 2009, sa rémunération était restée étale. Rémunéré à 2,50% ou à 3,50% (avec la prime d'épargne plafonnée à 1.525 euros), selon que l'on utilise ou pas ses droits à prêt immobilier, le PEL est donc redevenu attractif. Les souscriptions actuelles ouvrent droit à un prêt immobilier au taux de 4,20%, hors assurance.
Les personnes faiblement imposées et les jeunes comblés
Les épargnants de moins de 25 ans ou les foyers modestes doivent préférer le Livret jeune ou le Livret d'épargne populaire (LEP) au Livret A. Mieux rémunérés, ces livrets offrent les mêmes avantages en termes de disponibilité de l'épargne et de fiscalité.
Les foyers modestes doivent préférer le Livret d'épargne populaire (LEP) au Livret A. Mieux rémunéré, il offre les mêmes avantages en termes de disponibilité de l'épargne et de fiscalité. Le LEP offre, à compter du 1 er août 2010, une rémunération de 2,25% à toute personne non imposable ou payant un impôt inférieur ou égal à 757 euros sur le revenu de 2009. Le dépôt minimal à l'ouverture d'un LEP est de 30 euros, et vous pouvez déposer jusqu'à 7.700 euros, intérêts non compris.
Les épargnants de moins de 25 ans doivent se tourner en priorité vers le Livret jeune. Sa rémunération est au minimum égale à celle du livret A, c'est-à-dire 1,75% à compter du 1er août 2010. Certaines banques offriront donc des taux de l'ordre de 2,50% ou plus. Ainsi, la BRED rémunère-t-elle déjà le Livret Jeune à 3,50 % et LCL passera sa rémunération à 2,75 % à compter du 1 er août 2010. Exclusivement réservé aux 12 à 25 ans, le livret jeune exige un dépôt minimal de 15 euros. Le maximum des dépôts est de 1.600 euros, intérêts non compris.