lundi 30 avril 2012
Et si vous pensiez au rachat de crédits?
samedi 28 avril 2012
Faut-il renégocier son crédit immobilier?
Les taux immobiliers en ce début d’année sont à la baisse et beaucoup de propriétaires se demandent si ce n’est pas le moment de renégocier son prêt immobilier, c’est à dire faire racheter son crédit par sa banque ou une banque concurrente et ainsi bénéficier des conditions taux actuelles plutôt avantageuses
Il est compliqué de répondre à cette question car plusieurs paramètres et frais entre en compte à commencer par les Indemnités de Remboursement Anticipé (IRA), la plupart du temps fixées à 3% du Capital Restant Du (CRD) avec un maximum de 6 mois d’intérêt. Il faut également tenir des comptes des frais de dossiers et de la durée du crédit.
Les experts du crédit immobilier s’accordent à dire que si l’écart de taux est supérieur à 1% et que le taux souscrit lors de l’achat du bien est supérieur à 5% alors il est intéressant de se poser la question !!!
vendredi 20 avril 2012
Les taux immobiliers en campagne!!!
En ces temps de campagnes électorales les taux immobiliers eux aussi soignent leur programme afin de séduire des particuliers désireux d’acquérir un bien en résidence principale !
En région Sud Est vous pouvez négocier votre taux immobilier à hauteur de 4.2% sur 25 ans, voir même tenter de vous s'approcher du seuil des 4%
Plus généralement le baromètre en France affiche 4% sur 25 ans
Malgré la crise financière et la fin du prêt à taux zéro la tendance est à la stabilité!
lundi 2 janvier 2012
Immobilier locatif : la nouvelle fiscalité
Publiée au journal officiel du 29 décembre, la loi de finances pour 2012 fixe les nouvelles règles pour l'investissement locatif dans le neuf, géré ou non. Le point sur les changements.
Scellier BBC : réduction d'impôt de 13 % et prix au m2 plafonnéLa loi de finances pour 2012 donne un sérieux tour de vis sur les avantages fiscaux liés à l'investissement locatif dans le neuf. Qu'un particulier investisse dans le cadre du régime Scellier (logement vide loué à titre de résidence principale du locataire) ou dans le cadre du dispositif Censi-Bouvard (appartement loué meublé et géré par un exploitant une résidence de tourisme), il devra se contenter d'une réduction d'impôt minorée.
A condition de signer un contrat de réservation d'un logement neuf BBC à partir du 1 janvier 2012, un acquéreur n'aura droit qu'à une réduction d'impôt de 13 % dans la limite de 300.000 euros, à étaler sur neuf ans. Rien de comparable par conséquent avec la réduction d'impôt de 22 % accordée pour un achat effectué en 2011.
Grenelle de l'environnement oblige, l'investisseur n'aura droit à aucune réduction d'impôt, s'il achète un logement neuf non BBC dans un programme dont le permis de constuire à été déposé après le 01/01/2012.
A noter toutefois qu'un régime transtoire permet d'obtenir encore une réduction d'impôt de 22 % dès lorsqu'on signe un contrat de réservation ou un compromis de vente signé et déposé au rang des minutes du notaire ou enregistré au plus tard le 31 décembre 2011 et qu'on signe l'acte notarié jusqu'au 31 mars 2012.
Outre le verdissement de l'investissement Scellier, la loi de finances pour 2012 introduit un plafond par m2 de surface habitable. Fixé par décret, ce plafond vise à recentrer la dépense fiscale sur les zones les plus tendues, c'est-à-dire celles où la demande locative est la plus forte. Déjà adopté pour les investissements immobiliers outre-mer, ce système de prix de revient plafond s'applique donc désormais en métropole. En outre, le législateur a finalement confirmé la fin de l'avantage fiscal Scellier en décembre 2012.
Censi-Bouvard : une réduction d'impôt de 11 %
A condition de signer un contrat de réservation d'un logement neuf dans une résidence de tourisme à partir du 1 janvier 2012, un acquéreur n'aura droit qu'à une réduction d'impôt de 11 % contre une réduction d'impôt de 18 % accordée pour un achat effectué en 2011.
En seconde lecture de la loi de finances pour 2012, les députés ont revu et corrigé le régime transitoire du dispositif Censi-Bouvard. « Le taux de réduction d'impôt sur le revenu de 18 % s'applique sans coup de rabot de 15%, si l'investisseur signe un contrat de réservation ou un compromis avant le 31 décembre 2011 et signe l'acte authentique au plus tard le 31 mars 2012 explique Thibault Bravard, avocat associé chez Bravard avocats à Lyon. Cela signifie qu'il doit prendre au plus tard le 31 décembre 2011, l'engagement de réaliser un investissement immobilier : réservation enregistrée chez un notaire ou au service des impôts, compromis ayant date certaine, etc » . Le compte à rebours a donc largement commencé pour les investisseurs souhaitant bénéficier de l'actuel régime fiscal Censi-Bouvard ou Scellier en signant leur acte d'acquisition chez le notaire au cours du premier trimestre 2012. En tout cas, avant le 1 avril 2012.
samedi 1 octobre 2011
Immobilier locatif « Scellier » : la réduction d'impôt passe à 14 % Le taux de la réduction d'impôt passerait à 14 % en 2012, contre 22 % cette année
Une réduction d'impôt pour les seuls logements « verts »
Le dispositif Scellier est largement remanié. Tout change : les logements éligibles, le taux de la réduction d'impôt et le plafond. C'est en tout cas ce que prévoit le projet de loi de finances pour 2012, qui va faire l'objet du vote des parlementaires _ tout peut donc encore changer. Revue de détails.
Première nouveauté d'importance, l'avantage fiscal sera réservé « exclusivement aux logements neufs bénéficiant du label bâtiment basse consommation 2005 (BBC 2005) et aux logements rénovés , assortis d'un label attestant d'un niveau de performance énergétique exigeant », explique Bercy. En clair, les logements neufs non BBC, ne bénéficieront plus d'aucune réduction d'impôt. Pour les logements de ce type achetés cette année, rappelons que l'avantage est de 13 %. Autre nouveauté : les logements anciens pourront en profiter s'ils font l'objet d'une rénovation « verte », à définir.
dimanche 22 mai 2011
Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit
Les taux des crédits immobiliers ont gagné entre 0,05 % et 0,25 % selon les durées et les région. Les banques continuent d'appliquer à leurs tarifs une faible marge.
Au plan régional, le Sud-Ouest et l'Ouest affichent une grille tarifaire très compétitive avec un taux de seulement 4,05% sur quinze ans. Pour un prêt accordé sur vingt ans, le Sud -Ouest propose des tarifs sur la base d'un taux nominal de 4,25 %Entre la mi-avril et la mi-mai, les taux fixes de crédit immobilier ont progressé de 0,05% à 0,25%, selon les durées et les régions, d'après le dernier baromètre régional. Pour un financement sur quinze ans, le taux nominal (hors assurance) se maintient -comme le mois dernier -à 4,05%. Mais pour un financement immobilier octroyé sur vingt ans, il s'élève en moyenne à 4,30% contre 4,25 % un mois plus tôt.
samedi 19 mars 2011
13 banques privées au banc d'essai
En gestion de fortune, chaque maison à sa spécialité. Notre tableau synthétique de l'offre, des services et des prix de 13 banques privées.
Selon Bain & Company, 1,9 million de ménages détiennent plus de 150 000 euros d'actifs financiers. Parmi eux 1,1 million disposent de 150 000 à 500 000 euros et 200 000 de plus d'un million d'euros. La plupart se contentent de prestations bancaires classiques, dont ils sont rarement satisfaits : les conseillers des grands réseaux, qui administrent chacun plus de 400 clients, n'ont guère de temps à consacrer aux besoins spécifiques des foyers aisés.
Pour éviter de voir cette manne de clients « haut de gamme » fuir vers des spécialistes comme Rothschild, les grands réseaux ont créé depuis la fin des années 1990 des filiales dédiées (Société Générale Private Banking en 1997, BNP Paribas Wealth Management en 2000, LCL Banque Privée depuis 2007 ou Crédit Agricole Banque Privée depuis 2009, au déploiement variable selon les caisses). Avec 250 000 euros (Bnp Paribas) ou 300 000 euros (LCL) d'actifs financiers à confier, on peut désormais bénéficier dans certains établissements de lieux d'accueils dédiés et de conseillers dits « patrimoniaux » (aussi appelés « banquiers privés »), plus chevronnés et surtout, moins surchargés.
Du moins en théorie ... Ces derniers gèrent tout de même 200 à 320 comptes selon les maisons (chiffres ci-contre). Pour avoir droit au tapis rouge et aux prestations sur mesure, il faut en fait être éligible aux cellules plus select de « gestion de fortune », accessibles au delà d'un million d'euros (4 millions chez LCL, 5 millions chez Bnp Paribas). Ou opter pour un établissement au ticket d'entrée directement élevé (1 million d'euros chez Société Générale Private Banking, Neuflize OBC, HSBC*, Pictet ou la BGPI, 3 millions chez Rothschild & Cie). Là, les banquiers ne sont responsables que de 150 relations familiales en moyenne. Prudence : leurs effectifs varient beaucoup selon les boutiques (comparez les ratios de prise en charge des clients grâce aux éléments du tableau ci-dessus).
Tapis rouge
Si vous avez besoin de conseils pour structurer votre patrimoine (allocation d'actifs, assurance-vie, immobilier, SCI, holding, etc), ordonner votre situation familiale ou fiscale (régime matrimonial, donations, patrimoine international, etc), il vous faudra faire appel à des experts juridiques et fiscaux. Ces derniers, baptisés « ingénieurs patrimoniaux « -anciens notaires ou avocats dans l'idéal -épaulent dans chaque établissement les banquiers privés pour les questions techniques. Parmi les équipes les plus disponibles, celles de Rothschild & Cie (20 ingénieurs pour 600 familles contre 25 chez BNP Paribas pour 130 000 clients « privés » et 1 000 familles en gestion de fortune). Lors du rendez -vous de prise de contact, vous rencontrerez probablement un de ces ingénieurs. Souvent, celui-ci réalisera ensuite une étude patrimoniale. Si ce panorama n'est pas bien ficelé, fuyez. S'il est sérieux, renseignez-vous sur le suivi ultérieur : vous êtes en droit d'attendre un bilan annuel complet et des études ciblées pour des problématiques précises (pour étudier les effets d'une donation partage ou pour créer une SCI, etc). Vérifiez aussi que la maison peut vous assister pour des déclarations d'impôts complexes, par exemple si l'articulation des revenus et des déficits fonciers reste un peu obscure à vos yeux.
Une gestion sous mandat haute couture
Le coeur de l'offre des banques privées demeure la gestion « sous mandat » : vous déléguez les arbitrages sur un portefeuille donné avec des objectifs et un profil de risque précis. Entre 50 000 et 250 000 euros, on vous propose des solutions standardisées (arbitrages trimestriels automatiques, fonds « maison » prédominants, etc). Les performances peuvent être bonnes, mais tous les portefeuilles se ressemblent et joindre le gérant se révèle mission impossible. Pour une gestion sur mesure, il faut souvent mettre sur la table près d'un million d'euros (500 000 euros chez Barclays, 750 000 euros à la Banque privée 1818 et à la Société Générale). « Vous pourrez alors insister pour investir dans une société qui vous tient à coeur, mettre l'accent sur un secteur, et bien sûr, exiger une large palette de supports (fonds, obligations, fonds structurés) », détaille Laurent Joly, directeur mondial de l'ingénierie patrimoniale chez Société Générale Private Banking.
* L'établissement pourrait relever son seuil à 3 millions d'euros d'ici quelques mois.